tout savoir sur le point g

Qu'est-il

 

Porte du paradis pour certaines, le point G est une zone érogène, dont la stimulation déclenche un orgasme d'une intensité à la limite de l'expérience mystique.Appelé kanda par les tantriques, perle noire par les taoïstes, en Occident le point G tient son nom du docteur Ernst Gräfenberg qui l’a localisé et identifié en 1950. Depuis, le point G n’a cessé d’alimenter les débats… et l’imagination. Plusieurs interrogations sur le point G demeurent sans réponse : sa nature exacte, d'où il vient, s’il est ressenti de la même manière par toutes les femmes. Quant à savoir si toutes en possèdent un, la question n’est pas encore élucidée ; à chacune de le vérifier en partant à la découverte de son corps, seule ou accompagnée.

source: aufeminin.com

Où le situer

 

Le point G féminin ou point de Gräfenberg est une zone située dans la paroi antérieure du vagin à 1 - 4 cm de profondeur. Il a la forme d'une petite boule palpable de moins d'un cm qui augmente de taille lors d'une stimulation. Sans influence sur la qualité des sensations, la grosseur de cette zone varie considérablement d'une femme à l'autre. Pour certaines, l'ensemble de la paroi antérieure serait sensible. Le point G est plus ou moins individualisé selon les femmes. Pour certaines, c'est la paroi antérieure dans son ensemble qui est sensible. Pour une minorité il semblerait que la paroi postérieure du vagin soit également réceptive aux stimulations.
Cette zone a la capacité de réagir en se gonflant quand elle est stimulée avec un doigt ou avec le pénis. La stimulation de cette zone peut provoquer des sensations intenses et favoriser la montée de l'excitation sexuelle. D'un point de vue histologique, cette zone correspond à une zone de la prostate particulièrement riche en terminaisons nerveuses sensorielles.

La notion de point G devient populaire en 1981 avec la publication aux États-Unis de The G-Spot and other discoveries about human sexuality, d'Alice Ladas, Beverly Whipple, et John Perry.

Ci-dessus: le schéma de l'anatomie féminine.

Le point G y est nommé "g-spot".

Texte et image de ce cadre proviennent de Wikipedia

 

Comment le stimuler


Plusieurs minutes de pressions digitales, plus fermes que celles destinées au clitoris, sont nécessaires pour accéder au plaisirs vaginaux du point G. Pratiquée trop tôt, cette stimulation est inutile, voire agaçante pour la femme ; elle doit venir après l'orgasme clitoridien et prendre son relais pour mener la femme à l’orgasme vaginal.

 La stimulation du point G déclencherait un orgasme très puissant, semblable à une vague déferlant sur tout le corps, accompagnée de fortes sensations dans la région du bas-ventre, de la vulve, et parfois même de l'utérus. Sur le plan physiologique, cet orgasme s’assimile à une poussée vers le bas, également perceptible par l’homme qui se sentira chassé vers l'extérieur, à l'inverse de l'orgasme clitoridien dont l'effet aspire le sexe du partenaire. Cet orgasme peut être accompagné ou non d'une émission de liquide.

 

Positions favorables

Certaines positions permettent une plus grande pression du sexe de l'homme contre le point G ; c’est le cas de la pénétration vaginale par l’arrière, en levrette par exemple. La position dite du clip (la femme est à califourchon sur l'homme et se penche en arrière) ou la chandelle

(la femme est sur le dos, cuisses fléchies et jambes en l'air) permettent également d’accéder au point G plus facilement.

 

source: aufeminin.com

L'éjaculation féminine

 

Parfois embarrassées par cette énigme elles préfèrent s'abstenir d'orgasmes. Sans doute font-elles parties de ces femmes qui présentent une éjaculation lors de l'orgasme. Ce phénomène est lié au point G (point de Gräfenberg). Les contractions péri-vaginales lors de l'orgasme expulsent dans l'urètre le liquide contenu dans cette zone. Certains chercheurs pensent qu'une prostate rudimentaire située à la base de la vessie produirait cette sécrétion.

Dr Agnès Mocquard.